Vos impayés, c’est notre métier
Un impayé, c’est rarement anodin. Un retard de paiement qui s’étire, une facture contestée, un chèque sans provision : chacune de ces situations grignote votre trésorerie, alourdit votre BFR et mobilise du temps que vous n’avez pas. Laissés sans traitement, les impayés peuvent fragiliser même les entreprises les mieux gérées.
L’étude LEGISACT, commissaires de justice à Gujan-Mestras, propose des solutions de recouvrement adaptées à votre secteur d’activité, à la taille de votre structure et à la nature de vos créances. Amiable ou judiciaire, ponctuel ou régulier — on s’adapte.
Toutes les entreprises, sans exception de taille ou de secteur. Artisan, TPE, PME, professionnel libéral, grande entreprise, banque, assurance, mutuelle… Si vous avez des créances impayées, on peut vous aider.
Tous les types d’impayés : factures, chèques sans provision, primes d’assurance, cotisations, honoraires, loyers commerciaux, frais de transport, loyers de leasing…
Tous les débiteurs : particuliers ou professionnels, en France ou à l’étranger.
En autonomie : Notre espace Actualités met à votre disposition des articles, des conseils pratiques et des modèles de courriers pour gérer vos relances en interne.
Solution ponctuelle – One Shot : On envoie une mise en demeure en recommandé avec accusé de réception. Effet immédiat, tarif clair : 15 % du montant de la créance (min. 50 € TTC, max. 180 € TTC).
Solution complète – All Inclusive : On prend en charge l’intégralité du processus amiable : sommations, relances par courrier, mail et téléphone, visites domiciliaires, négociation d’échéanciers. Et si l’amiable échoue, on enclenche le judiciaire. Tarification : One Shot + honoraires proportionnels dégressifs.
Chaque dossier fait l’objet d’un devis personnalisé avant tout engagement.
Le commissaire de justice — anciennement huissier de justice — n’est pas un simple relanceur. C’est un officier public et ministériel, dont l’intervention a un poids juridique que n’a pas une lettre de cabinet de recouvrement.
Concrètement, ça veut dire quoi ? Un courrier signé par un commissaire de justice est pris bien plus au sérieux par un débiteur. L’effet comminatoire — la pression psychologique liée au statut — accélère souvent le règlement dès la première intervention, sans aller jusqu’au judiciaire.
Et si ça ne suffit pas, on a les outils pour aller plus loin : saisie bancaire, saisie sur salaire, saisie de véhicule, expulsion. Des outils que seul un commissaire de justice peut mettre en œuvre.
Transparence tarifaire, déontologie stricte, compte rendu systématique — c’est notre façon de travailler.
Recouvrement amiable : toute la France.
Recouvrement judiciaire : Gironde (33), Charente (16) et Dordogne (24), avec pilotage de confrères sur l’ensemble du territoire national pour les dossiers hors ressort.
FAQ
Une société de recouvrement agit uniquement à l’amiable et n’a pas de pouvoir d’exécution. Le commissaire de justice peut faire les deux : amiable ET judiciaire. En cas d’échec amiable, il peut directement déclencher les procédures de saisie — sans changer d’interlocuteur.
Oui, dans la limite des délais de prescription applicables à votre secteur. Même pour des créances proches de la prescription, une intervention amiable peut aboutir à un règlement. Contactez-nous — on évaluera la situation avec vous.